Soyez acteur de la filière Végétal local

Végétal local, qu’est ce que c’est?

C’est la marque collective qui assure la traçabilité des essences, de la graine récoltée en milieu naturel jusqu’au plant dans une des pépinières partenaires.

Privilégiez ces végétaux sauvages dans vos projets de plantations de haies, d’arbres, c’est :

Participer à la fonctionnalité écologique des milieux

Conserver le potentiel adaptatif vis à vis des changements globaux

Permettre l’accueil et l’interaction avec la faune sauvage

Améliorer la résistance aux maladies et ravageurs

Favoriser la résilience des écosystèmes.

La cause vous plait, alors n’attendez plus! Rejoignez notre réseau de récolteurs de la région biogéographique Rhône-Saône et Jura

Pour ce faire, contacter les référents de votre département :

pierrealexis@jne.asso.fr et/ou willy@jne.asso.fr et/ou mbenevise.dole.environnement@gmail.com pour le Jura,

contact90@fne2590.org pour le Territoire de Belfort,

contact@fne70.fr et/ou rroussel@cpie-brussey.com pour la Haute-Saône,

biodiversite@fne-bfc.fr et/ou animation.biodiversite@fne-bfc.fr pour la région Bourgogne-Franche-Comté.

Ils vous convieront à des formations ‘Récolteurs Végétal local’, des journées de récolte et/ou de nettoyage de graines.

Sachez que vous pouvez participer dès maintenant… Les pommiers et les poiriers sauvages sont en fleurs, il faut les recenser (cf affiche).

Voici de la documentation pour les identifier cliquer ici.

A très bientôt pour cette belle aventure!

Retour du colloque suisse

Le 7 décembre 2018, JNE (Vincent DAMS) et la LPO FC (Ondine Dupuis) ont participé au colloque suisse “Vivre avec le castor – expériences, défis, perspectives” organisé en Thurgovie, 4 ans après le dernier.

Avec une question centrale formulée “à la suisse” : “comment les cibles de la promotion de la biodiversité et de la protection des eaux peuvent être réunies avec les exigences des castors (sic) ?”

De nombreuses interventions ont permis d’apporter des éléments concrets sur l’impact du castor sur la biodiversité d’un cours d’eau et son hydrologie, sur la prise en compte de l’espèce lors de la construction d’ouvrages de génie civil et de la restauration de milieux aquatiques et humides… même si l’espèce n’est pas encore présente !

Pour fêter les 40 ans de la réintroduction de l’espèce en Suisse, débutée en Thurgovie, une belle rétrospective historique de ces campagnes laborieuses est faite par un ancien, avec ce sens de l’autodérision suisse toujours appréciable.

Au delà de l’entente cordiale et complice visible entre l’ensemble des acteurs présents et co-organisateurs (services fédéraux et cantonaux, associations, instituts de recherches et universitaires…), cet évènement a montré toute l’énergie mise à profit pour faire du castor, un allié pour réussir ce pari audacieux d’une meilleure cohabitation entre l’homme et son environnement.

Les liens pour en savoir plus :

Coup de pousse au jardin de Maé

Murielle a concrétisé un de ces rêves en 2017… le Jardin de Maé. Un havre de paix où les légumes et fruits poussent côte à côte et sont entourés depuis peu d’arbres champêtres. En effet, agronome de parcours, elle a connaissance des différents rôles des ligneux sur son parcellaire: réservoir de biodiversité, abri pour ces plantes cultivées, amélioration de l’infiltration de l’eau…. Murielle s’est ainsi tournée vers l’association France Nature Environnement Doubs-Territoire de Belfort pour avoir des conseils sur le choix des essences et sur les différentes étapes de la plantation. Ensemble, et accompagnés de FNE Bourgogne Franche-Comté et une vingtaine de bénévoles, ils ont finalisé ce projet en y plantant 300m linéaires de haies, le 19 février dernier.

Ci-joint, son blog avec quelques photos du Jour J: https://www.lejardindemae.com/blog-calendrier/plantation-des-arbres-bocagers

Actions Castor !

Depuis 2014, Jura Nature Environnement et FNE BFC en partenariat technique avec la LPO FC, la LPO 21/71 et les associations locales membres de FNE BFC mettent en œuvre le programme d’actions castor, financé par le Conseil Régional BFC, la DREAL BFC, l’Agence de l’eau RMC et SNCF Réseau.

Fiches actions du Plan d’action régional en faveur du castor 

Associations partenaires du Plan d’Action régional

Bilans annuels des actions

Découvrez également notre revue, ‘la feuille de saule’, qui présente certaines de nos actions et de notre réseau de bénévoles passionnés.

“La feuille de Saule n°2 “

toute fraîche!

“La feuille de Saule n°1”

Et tous les liens de la Feuille de saule :

La carte de répartition du Castor en Bourgogne-Franche-Comté:

Ça vous intéresse d’y participer alors n’hésitez plus, rejoingnez notre réseau de passionnés !

Vous pouvez donner un coup de main en:

– Participant à l’enquête : le groupe Castor souhaite connaître les perceptions que les francs-comtois ont à l’égard du castor.
Que vous soyez concernés de près ou de loin par la présence du castor, répondez au questionnaire accessible ici

– Transmettant vos données : http://franche-comte.lpo.fr/

Recommandations de saisie dans les bases de données naturalistes (Visionature, Obsnature…): Guide de notation des indices de présence du Castor

Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse suivante: biodiversite@fne-bfc.fr ou un de nos référents Vincent Dams : vincent@jne.asso.fr / 03.84.47.24.11

 

Sentinelles de la Nature

Sentinelles de la nature

Un site et une application pour une action citoyenne environnementale

Qui ne s’est pas senti un jour démuni en découvrant de ses yeux une décharge sauvage, une destruction de zone humide ou encore un cours d’eau pollué ?  Avec le projet Sentinelles de la Nature, chacun dispose désormais d’un moyen d’agir facilement en quelques clics. Le site sentinellesdelanature.fr et son application mobile fraîchement lancée (disponible sur Google Play et Apple Store) permettent de signaler des dégradations environnementales, mais également d’agir main dans la main avec les autorités compétentes et les associations du mouvement France Nature Environnement pour prévenir ou  résorber ces atteintes.

Comment agir sur le territoire ?

Le site internet et l’application des Sentinelles de la nature permettent aux utilisateurs de contribuer à la préservation de la planète en signalant directement les atteintes ou initiatives favorables à l’environnement sur une carte participative. Ces informations sont transmises aux référents associatifs de la région pour revue et éventuelle proposition d’action lorsqu’il s’agit d’une atteinte à l’environnement. Le but : prévenir et résorber les atteintes à l’environnement et faire connaître des initiatives positives.

Les citoyens deviennent alors « Sentinelles » et peuvent, grâce à un système de suivi, connaître l’état d’avancement des démarches entreprises et modifier leur signalement en apportant par exemple de nouveaux éléments. Les « Sentinelles » qui le souhaitent peuvent donc rester des contributeurs actifs pour mettre fin aux atteintes à l’environnement.

Les Sentinelles de la nature : un projet fédéral de grande ampleur

La petite graine ne cesse de croître. Né en Auvergne Rhône Alpes, à l’initiative de la FRAPNA, puis de la FRANE, le projet a été repris par France Nature Environnement pour le déployer à l’échelle nationale. 9 Fédérations régionales associatives, qui couvrent différents territoires, ont aujourd’hui rejoint le projet : l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne Franche-Comté, la Bretagne, le Grand Est, le Limousin et la Normandie. Cet outil permet au mouvement France Nature Environnement de renforcer sa veille écologique en sensibilisant et mobilisant largement les citoyens et les acteurs du territoire. Gratuit et sans publicité, l’initiative embrasse la volonté collective, toujours plus prégnante dans notre société, d’agir concrètement pour l’environnement.

« Agir pour un monde vivable passe par des actions à tous les niveaux. Contribuer à révéler des irrégularités ou mettre en valeur des initiatives favorables est particulièrement important pour la préservation de notre environnement. L’application Sentinelles de la nature permet à chacun, en quelques clics, de devenir acteur d’un environnement plus sain et d’une nature plus belle, près de chez soi ou sur son lieu de vacances. A l’aide de cet outil, le temps est venu pour les hommes et femmes de bonne volonté de se prendre en main et de construire ensemble une vigie collective et citoyenne au service d’un avenir désirable », précise Arnaud Schwartz, pilote du projet au sein de France Nature Environnement.

Stop pesticides !

Appel des 100: Nous voulons des coquelicots

Appel à la résistance pour l’interdiction de tous les pesticides

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’ eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises.

Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !

Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

 

Vous aussi, engagez-vous avec FNE dans cette campagne pour un monde meilleur : signez l’appel !

Forum associatif à Sagy(71)

Sagy 2018 : la Bourgogne Franche-Comté en transition

la Bourgogne Franche-Comté en transition

Fédérations d’associations et associations environnementales étaient réunies pendant deux jours à Sagy ce week end du 29/30 septembre 2018 au forum associatif organisé par la Confédération des Associations de Protection de la Nature de Saône et Loire ( C.A.P.E N 71), présidée par Thierry Grosjean pour débattre des enjeux du moment : la gestion de l’eau, les énergies renouvelables, la lutte contre le bruit, l’abandon des pesticides… Autant d’enjeux locaux brûlants comme l’encadrement de la gestion du circuit de Bresse, l’appel à la fermeture de l’aéroport de Dole, l’appel à l’arrêt du nucléaire, la mise en cause de la gestion paritaire de la chasse, le refus des retenues collinaires (comme à Sivens) … La CAPEN71,  fédération départementale, représente en Saône & Loire la fédération France Nature Environnement dont le président, Michel Dubromel avait fait le déplacement tout spécialement pour saluer le travail accompli localement.

Michel Dubromel, président de FNE, aux côtés de Thierry Grojean (CAPEN71)

CONTRE LES PESTICIDES… SEMONS DES COQUELICOTS !
Les associations sont en phase avec les attentes de l’opinion public et le forum, avec l’intervention de Maria Pelletier intitulée “nous voulons des coquelicots “, a donné de la voix contre les Pesticides . Autres thèmes abordés, celui de la biodiversité, du bruit et du respect de la législation et du droit en résonance avec le combat mené de longue date par l’association Vigilance Nature Environnement , présidée par Jean Paul Verguet.

expo forêt à SAGY

Dimanche matin, le nouveau président régional de France Nature Environnement, Hervé Bellimaz aborde, lors d’un atelier «Quelle place pour le tourisme ? » un sujet lié aux deux projets de Center Parcs dans le Jura et en Saône et Loire.

Annette sur le stand de FNE BFCAnnette Lapalus, très sollicitée sur le stand de FNE Bourgogne Franche-Comté

L’arbre têtard

L’intensification de l’agriculture et les grands travaux d’aménagement n’ont pas épargnés la Franche-Comté. Pour des raisons économiques, les arrachages «à la hussarde» des arbres champêtres et des haies sont de nos jours encore trop fréquents. Les trognes qui ne sont plus entretenues s’effondrent sous le poids de leurs branches ou se transforment en cépées. En outre, la pérennité de ce patrimoine est mise en péril faute de nouvelles plantations. Or, ces éléments paysagers ont leur rôle à jouer dans l’écologie et la fonctionnalité de nos paysages. Leur disparition constitue une cause majeure d’érosion de la biodiversité.

C’est pour sauvegarder ce patrimoine que France Nature Environnement Bourgogne Franche-Comté (FNE-BFC) met en œuvre une action de valorisation et restauration de ces éléments arborés, en partenariat technique avec Jura Nature Environnement (JNE – 39), le Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement de la Vallée de l’Ognon (CPIE VO – 70), FNE Territoire de Belfort (90), Dole Environnement et l’Association Ornithologique et Mammalogique de Saone et Loire (AOMSL – 71). Ceci, avec l’appui financier du Conseil Régional et de la DREAL Bourgogne Franche-Comté.

Cette action s’intègre dans le programme Biodiversit’haies regroupant également 3 autres volets : Les Haies – Le Castor et la ripisylve – Végétal Local.

Restaurer pour sauvegarder

Une campagne d’inventaire participatif et les connaissances naturalistes du réseau ont permis de recenser un certain nombre d’arbres têtards situés pour la plupart sur la plaine Franc Comtoise. Trois grands sites se sont rapidement dégagés:

  • Région Doloise, basse vallée du Doubs à Dole – Jura (39)
  • Bassin Lédonien, sur les communes de Montmorot et l’Etoile – Jura (39)
  • Basse et moyenne vallée de l’Ognon, à Etrabonne – Doubs (25) et Sornay – Haute-Saône (70) et les communes voisines

Sur chacun de ces sites, nous avons établi un inventaire des trognes présentes en dressant leur caractéristiques écologiques et physiques (taille des branches, micro-habitats, espèces relevées,…) Cela nous a permis par exemple de trouver une portée d’hermines dans le tronc creux d’un vieux Saule blanc!

Une fois ces éléments relevés nous avons fait appel à des professionnels de l’élagage pour réaliser la taille des vieux arbres nécessitants un entretien d’urgence pendant la période de repos végétatif, lorsque les sols étaient portants (secs et gelés).

En parallèle, une campagne de sensibilisation a été menée pour faire « re »découvrir ces arbres remarquables via la diffusion d’une plaquette-conseil pour la création ou l’entretien d’une trogne. Les nombreux propriétaires volontaires rencontrés se sont engagés par la suite à continuer l’entretien des arbres selon ce guide d’exploitation. Certains ont également créés de nouvelles trognes sur leurs parcelles.

Depuis 2014, l’action a permis la restauration d’un total de 184 saules têtards et, suite à la fusion des régions Bourgogne et Franche-Comté, l’action s’est étendue en 2017 sur le département de la Saône et Loire. Ainsi, sur la commune de Varenne-le-Grand, parmi la centaine d’arbres recensés ce sont 25 trognes qui ont été restaurées avec l’Association Ornithologique et Mammalogique de Saône et Loire (AOMSL).

Vous aussi participez à la sauvegarde des arbres têtards !

Comment ?

Soit en nous aidant à localiser des arbres têtards. Pour cela, contactez-nous à l’adresse biodiversite(at)fne-bfc.fr et nous vous transmettrons les outils nécessaires.

Soit en créant de jeunes trognes sur vos terrains ou en entretenant vos arbres têtards le cas échéant. Des conseils techniques pour passer à l’acte : téléchargez la plaquette “Le saule têtard, création et entretien” en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

Focus sur un site pilote : la basse Vallée du Doubs

Ce territoire à forte valeur écologique présente une forte densité de saules têtards au sein des prairies inondables. Une importante mobilisation des acteurs locaux s’est mise en place pour préserver ce patrimoine qui a commencé dès 2010 sur le site Natura 2000 de la Basse Vallée du Doubs, où plusieurs centaines de têtards ont été restaurés par l’EPTB Saône et Doubs à l’aide de contrats Natura 2000 (carte et lien ci contre)*.

Depuis 2014, le programme Biodiversit’Haies a permis de poursuivre l’action plus en amont. Il a ainsi contribué à la préservation d’un continuum d’arbres têtards le long du Doubs mais aussi au maintien de milieux favorables à des espèces emblématiques du Jura comme la Chevêche d’Athéna, la Huppe fasciée ou le Torcol fourmilier.

L’action de restauration s’est focalisée sur les saules têtards situés dans le territoire de l’exploitation agricole du Centre Hospitalier (CHS) de Saint-Ylie, sur la commune de Dole (39). Ils forment une allée dans les prairies le long d’un ancien méandre entre le Doubs et le Canal du Rhône au Rhin.

Un partenariat entre le CHS de St Ylie, Jura Nature Environnement (JNE) et Dole Environnement a permis d’organiser les chantiers et de pérenniser la préservation des arbres. Au total, 66 arbres ont été taillés sur 3 années par une entreprise doloise. Le bois issu de la taille a, par la suite, été réinjecté dans la filière bois-énergie. Les rémanents (petites branches) ont fait l’objet d’un broyage à même le sol.

Petit plus de l’action les résidents du CHS ont pu bénéficier, dans le cadre de ce partenariat, de plusieurs animations et petits chantiers de découverte.

 

Le Saule têtard au service d’une agriculture de plaine en Franche-Comté

L’inventaire effectué et les témoignages transmis nous permettent de déterminer, au sein de l’arc Jurassien, trois ensembles géographiques prédominants dans l’utilisation et la formation des trognes en agriculture :

  • Les zones de plaine alluviales (Basse vallée du Doubs, de l’Ognon, de la Saône, etc.) avec de grands alignements de vieux Saules blancs qui servaient principalement à drainer et stabiliser les sols à proximité des cours d’eau. Les produits de taille étaient alors utilisés pour produire du bois de chauffage (four à pain notamment) et pour la vannerie. La petite partie de Bresse jurassienne cache dans son bocage quelques autres essences taillées historiquement en têtards : allées de charmes, frênes et, plus rarement, chênes. Ces trognes sont beaucoup plus répandues dans la Bresse bourguignonne.
  • Le premier plateau et les vallées attenantes possèdent une plus grande diversité d’essences mais dans le cadre de pratiques très isolées et localisées : Saules blanc mais aussi Tilleuls, Charmes, Aulnes, etc.
  • Les coteaux du Revermont où l’on retrouve abondamment des cépées ou petites trognes (de 0.5 à 1,5m de haut) d’Osier (Salix viminalis en majorité) utilisées pour la vigne (ligatures, paniers, etc). Une tradition de taille annuelle se perpétue dans la plupart des cas bien que les ligatures ne se fassent plus en osier.

A notre connaissance, les trognes sont absentes du Haut-Jura et des secteurs d’altitudes. Cela peut s’expliquer par la forte couverture forestière de ces ensembles.